de lettres recommandées viennent d’arriver chez les éleveurs leur enjoignant de payer les CVE dues depuis 2005, année de la signature de l’accord interprofessionnel. Selon François Lucas, il y a près de 5 millions d’euros à recouvrer.

« Certains ont payé dit-il, d’autres non. Ces cotisations sont obligatoires. Il faut les payer. Elle sont de 2 euros par saillie pour les chevaux de trait et de 8 euros pour les chevaux de sang. Ce n’est pas avec cela que nous allons égorger les éleveurs. Soyons sérieux. Cet action de recouvrement intervient après six relances. L’Etat n’a plus d’argent. C’est à la profession de se prendre en charge. Cet argent retournera à l’élevage d’une façon ou d’une autre. C’est le rôle d’une interprofession. C’est elle qui aurait dû prendre en charge le problème de l’équarrissage. Là il va bien falloir aussi payer la cotisation volontaire. Ceux qui prétendent que la Fival n’existe plus ont très certainement des intérêts particuliers à la voir disparaître. Pour le moment la filière vit avec l’argent public et celui du fonds Eperon. Mais pour combien de temps encore ? Les professionnels doivent se prendre en charge ».